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Cours et séminaires
OBJECTIF
Apporter l’éclairage de spécialistes avertis sur des questions immobilières d’actualité.
PUBLIC
Professionnels de l’immobilier et toutes personnes intéressées par l’immobilier.
PROGRAMME DÉTAILLÉ À VENIR
FINANCE D'INSCRIPTION
CHF 120.- pour les membres APGCI, APCG, USPI Genève et CGI.
CHF 250.- pour les non-membres.
Payable à réception de la facture.
Tarifs dégressifs par personne membre/non-membre : CHF 100.-/ CHF 220.- dès 3 inscriptions et CHF 80.-/ CHF 200.- dès 6 inscriptions (remboursement à l’issue du séminaire).
Sans annulation d'ici le 12 novembre 2026, la finance d'inscription sera due.
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Cours et séminaires
OBJECTIF
Apporter l’éclairage de spécialistes avertis sur des questions immobilières d’actualité.
PUBLIC
Professionnels de l’immobilier et toutes personnes intéressées par l’immobilier.
PROGRAMME DÉTAILLÉ À VENIR
FINANCE D'INSCRIPTION
CHF 120.- pour les membres APGCI, APCG, USPI Genève et CGI - CHF 250.- pour les non-membres.
Payable à réception de la facture.
Tarifs dégressifs par personne membre/non-membre : CHF 100.-/ CHF 220.- dès 3 inscriptions et CHF 80.-/ CHF 200.- dès 6 inscriptions (remboursement à l’issue du séminaire).
Sans annulation d'ici le 8 octobre 2026, la finance d'inscription sera due.
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Cours et séminaires
OBJECTIF
Apporter l’éclairage de spécialistes avertis sur des questions immobilières d’actualité.
PUBLIC
Professionnels de l’immobilier et toutes personnes intéressées par l’immobilier.
PROGRAMME DÉTAILLÉ À VENIR
FINANCE D'INSCRIPTION
CHF 120.- pour les membres APGCI, APCG, USPI Genève et CGI - CHF 250.- pour les non-membres
Payable à réception de la facture.
Tarifs dégressifs par personne membre/non-membre : CHF 100.-/ CHF 220.- dès 3 inscriptions
et CHF 80.-/ CHF 200.- dès 6 inscriptions (remboursement à l’issue du séminaire).
Sans annulation d'ici le 1er septembre 2026, la finance d'inscription sera due.
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Cours et séminaires
Objectif
Mise à jour de la jurisprudence en matière de bail à loyer.
Public
Professionnels de l’immobilier, avocats, notaires et toutes personnes intéressées par le droit du bail.
Dates des conférences 2026
Lundi 23 mars 2026 à 16h30
Lundi 22 juin 2026 à 16h30
Lundi 28 septembre 2026 à 16h30
Lundi 23 novembre 2026 à 16h30
La finance d'inscription est valable pour les quatre dates (CHF 300.- pour les membres et CHF 400.- pour les non-membres).
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Cours et séminaires
Fournir les outils de réflexion pour la mise en place d’une optimisation fiscale. Présentation des impôts spéciaux (IBGI, TVA) et la problématique de la fortune commerciale ou privée applicables dans le domaine de la fiscalité immobilière.
PUBLIC
Propriétaires et employés de régies au bénéfice de connaissances en fiscalité immobilière et qui désirent approfondir et développer leurs connaissances.
SUJETS TRAITÉS
- Présentation des outils de réflexion pour la mise en place d’une optimisation fiscale pour une personne physique ou une société ;
- Analyse approfondie des impôts additionnels entrant en ligne de compte dans la fiscalité immobilière (IBGI, AVS et TVA) ;
- Approfondissement de la problématique de la fortune commerciale et privée dans le cadre de l’activité immobilière (gestion, promotion et vente) ;
- Traitement et présentation des cas de taxation avec une répartition intercantonale ou internationale.
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Cours et séminaires
Présenter la fiscalité immobilière tant du point de vue de l’utilisation d’un objet que de son exploitation commerciale.
PUBLIC
Propriétaires et employés de régies souhaitant se familiariser avec les notions de fiscalité immobilière.
SUJETS TRAITÉS
- Analyse du système fiscal suisse et genevois : textes légaux et subtilités ;
- Présentation de l’imposition sur le revenu et la fortune pour différents types d’activités immobilières (gestion, promotion, vente) ;
- Etude de la fiscalité relative aux cas spéciaux pour les immeubles compris dans le patrimoine professionnel du propriétaire ;
- Traitement de l’impôt sur les bénéfices et gains immobiliers ;
- Etats locatifs et leur utilisation fiscale, etc.
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Cours et séminaires
Par Gregory Boria, économiste-fiscaliste de CGI Conseils
OBJECTIF
Fournir les éléments utiles pour comprendre et analyser des états financiers et pour tenir une comptabilité simple.
PUBLIC
Propriétaires et employés de régies souhaitant se familiariser avec les notions de comptabilité immobilière.
THÉMATIQUES ABORDÉES
- Aspects techniques de la tenue d’une comptabilité simple dans le cadre de la gestion d’un bien immobilier (entrée sortie – charges et décompte chauffage) ;
- Etude des différences comptables entre la comptabilité pour une personne physique ou une personne morale d’une part et en fonction de l’activité immobilière du propriétaire d’autre part (gestion, promotion, vente) ;
- Analyse de documents comptables (état locatif, état locatif fiscal, situation des locataires), etc. ;
- Etude de la relation entre la comptabilité immobilière et la fiscalité immobilière.
FINANCE D'INSCRIPTION
CHF 300.- pour les membres APGCI, APCG, USPI Genève et CGI - CHF 350.- pour les non-membres
Payable à réception de la facture.
Sans annulation d'ici le 28 septembre 2026, la finance d'inscription sera due.
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Actualités et presse
Le 23 mars 2025, le Conseil fédéral a modifié l’Ordonnance sur le bail à loyer et le bail
à ferme, d’habitations et de locaux commerciaux (OBLF). L’introduction du nouvel article (19 al. 3 OBLF) ne concerne que les cantons où il est obligatoire de recourir à une formule officielle de fixation de loyer pour la location de locaux d’habitation, ce qui est le cas de Genève, en raison de la pénurie.
Une erreur sur ce nouveau formulaire, l’utilisation d’une formule obsolète ou l’indication de taux erronés entraîneraient la nullité du loyer.
Par ailleurs, également à compter du 1er octobre 2025, il ne sera plus nécessaire d’utiliser un avis de confirmation d’échelon pour communiquer une augmentation de loyer dans le cas d’un contrat de bail échelonné. La simple forme écrite suffira désormais.
Compte tenu de ces modifications et de l’imminence du délai du 1er octobre 2025, il conviendra d’utiliser les nouvelles formules, lesquelles seront à disposition dans les prochains jours, notamment auprès de CGI Conseils, 4 rue de la Rôtisserie, 1204 Genève, par téléphone au 022 715 02 10 ou par mail sarah.houassin@immo-ge.ch. En cas de doute, il est recommandé aux propriétaires de contacter la Chambre genevoise immobilière pour recevoir une assistance adéquate.
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Actualités et presse
La conclusion d’un bail suppose la cession du bien loué par le bailleur au locataire. Il est extrêmement important de bien choisir son locataire car le bailleur s’expose à des risques financiers non négligeables. En effet, il peut arriver que le locataire cesse de payer son loyer durant une période plus ou moins importante ou restitue l’appartement avec des défauts importants.
Dans ces cas, les sûretés ou garantie de loyer sont, pour les baux d’habitation, un atout précieux du bailleur pour obtenir un dédommagement. Même s’il est possible pour le bailleur de résilier le bail de manière anticipée en cas de non-paiement par exemple, cette mesure ne lui permet cependant pas d’être indemnisé financièrement. Pour prévenir ces risques, le bailleur peut demander au locataire des sûretés. La constitution de sûretés doit être prévue par le contrat. Il ne s’agit pas d’une exigence légale mais d’une obligation contractuelle du locataire.
La loi prévoit que les sûretés sont fournies en espèces ou sous forme de papiers-valeurs. Le montant doit être déposé sur un compte auprès d’une banque, sur un compte d’épargne ou de dépôt, au nom du locataire. Le bailleur ne peut pas garder le montant de la garantie dans son patrimoine. Le montant reste sur un compte bloqué et ni le bailleur ni le locataire ne peuvent se servir librement. Pour les baux d’habitation, le montant de la garantie de loyer ne peut excéder trois mois de loyer. En pratique, il est fréquent que le locataire entreprenne directement les démarches en vue de constituer les sûretés et qu’il transmette ensuite toutes les informations nécessaires au bailleur.
En principe, les sûretés doivent être constituées avant la remise des locaux au locataire. Si le locataire ne constitue pas les sûretés avant la remise de l’objet loué, le bailleur peut refuser la délivrance des locaux en vertu de l’exception d’inexécution. En outre, après la fixation d’un délai supplémentaire au locataire pour s’exécuter et si cette mise en demeure reste vaine, le bailleur pourra se départir du contrat avant la délivrance de la chose.
Votre cas est différent dans la mesure où le locataire est déjà dans l’appartement. Il est cependant possible d’envisager une résiliation extraordinaire du contrat de bail vous liant à votre locataire à des conditions strictes. Une partie de la doctrine considère que la violation de l’obligation du locataire de fournir les garanties est un cas de résiliation extraordinaire du bail. En effet, la violation répétée et continue par le locataire de ses obligations contractuelles, rendant le maintien du bail insupportable, fonde un congé anticipé.
Je vous recommande d’adresser une ultime mise en demeure à votre locataire en lui impartissant un délai pour s’exécuter et constituer la garantie bancaire. Si la constitution de la garantie bancaire n’est pas effectuée dans le délai prescrit, vous pourrez résilier le contrat de bail moyennant un préavis de 30 jours pour la fin d’un mois. A titre subsidiaire, vous pouvez également résilier le contrat de bail pour sa prochaine échéance contractuelle.
Pour tout complément d’information, CGI Conseils est à votre disposition le matin de 8h30 à 11h30 au téléphone: 022 715 02 10, ou sur rendez-vous.
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Actualités et presse
Lorsqu’on entend donner un congé en raison d’un projet de rénovation tel que le vôtre, l’on parle de congé-rénovation. Une telle résiliation est annulable uniquement si elle contrevient aux règles de la bonne foi. C’est au locataire de le prouver en démontrant que la résiliation ne répond à aucun intérêt objectif, sérieux et digne de protection par exemple.
Dans de nombreux arrêts, les juridictions ont considéré que la résiliation du bail en vue de vastes travaux d’assainissement de l’objet loué ne contrevient pas aux règles de la bonne foi. Il en va ainsi même si le locataire se dit prêt à rester dans l’appartement durant les travaux et à s’accommoder des inconvénients qui en résultent car selon le Tribunal fédéral sa présence entrainera en règle générale des complications, des coûts supplémentaires ou une prolongation de la durée des travaux.
Selon la jurisprudence, une résiliation fondée sur une rénovation est contestable uniquement s’il apparaît que la présence du locataire ne compliquerait pas les travaux ou seulement de manière insignifiante, par exemple en cas de réfection des peintures ou en cas de travaux extérieurs tel qu’une rénovation de façade ou un agrandissement de balcon.
Il s’agit ainsi de déterminer dans quelle mesure la réalisation des travaux envisagés dans l’objet loué serait compliquée ou retardée par la présence du locataire dans les lieux.
Selon la jurisprudence, l’élément déterminant pour exclure le caractère abusif du congé réside dans les retards ou les complications qu’entraînerait la présence du locataire durant les travaux. Si de tels retards ou complications ne sont pas à craindre, la réalisation des travaux ne justifie en principe pas le congé. En outre, le Tribunal fédéral a eu l’occasion de préciser que le congé est abusif si le projet du bailleur d’entreprendre des rénovations ne présente pas de réalité tangible ou s’il n’est pas possible d’apprécier l’importance des travaux envisagés, notamment l’entrave provoquée par ceuxci sur l’utilisation à venir des locaux loués.
Le congé doit également être annulé en raison de son caractère abusif si le projet de construction ou de transformation est objectivement impossible, notamment s’il est certain qu’il se heurtera à un refus d’autorisation de la part des autorités administratives compétentes.
Un projet détaillé
Il vous appartiendra ainsi de rendre vraisemblable la nécessité d’entreprendre les travaux invoqués et votre volonté réelle de les effectuer. Même si vous n’avez pas encore obtenu les autorisations nécessaires, vous devrez avoir un projet précis et détaillé des travaux envisagés. De vagues intentions ne sont pas suffisantes.
Pour tout complément d’information, CGI Conseils est à votre disposition le matin de 8h30 à 11h30 au tél. 022 715 02 10 ou sur rendez-vous.